Ortensia

Ortensia

4 Rue Beethoven, 75016 Paris

Direction le 4 rue Beethoven chez nos voisins de Paris 16, pour découvrir « Ortensia ».
Ouvert en Janvier 2022 en lieu et place du mythique « l’Astrance » de Pascal Barbot et ses 3 étoiles Michelin, le chef Terumitsu Saito se lance dans une nouvelle aventure en rachetant cette adresse. Ce chef japonais, arrivé en France en 2007 après avoir officié dans plusieurs restaurants japonais étoilés, est notamment passé chez Guy Martin au grand Vefour, au Mandarin Oriental et avait notamment obtenu une étoile au Pilgrim.
En salle, on retrouve 19 couverts et une deco « cocon » très épuré, et agréable, dans des teintes blanches / crèmes / beiges très douces.
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En salle, Romain Simon, Directeur de salle et chef sommelier, est parfait dans son accueil et ses conseils. Il présente ses verres comme autant de voyages et de découvertes, le tout avec précision et passion. Mention spéciale pour la carte des vins, construite pour que tout le monde puisse se faire plaisir, avec des bouteilles qui commence aux alentours de 30€. Une attention suffisamment rare que l’on ne peut que souligner dans un établissement de ce standing.
Pour ma part, j’ai choisi l’accord mets et vins à 69€. Un accord mets et vins généreux et varié, avec des très belles originalités comme le Saké, le Mémé Marie du Jura ou le Tomari Successor 11 cuvée « Niwa no Uguisu » du dessert.
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Coté assiette, le menu découverte est à 128€ pour deux entrées – un plat de poisson – un plat de viande – un avant dessert – un dessert.
Tout était excellent, et il y a clairement le niveau d’une étoile dans l’assiette. C’est précis, sapide, original avec des accords franco-japonais marqués. Pour notre part, nous avons eu :
Daurade, kombu & citron combava
Asperges vertes & œuf, ail des ours, sauce XO
Turbot breton, petits pois, chorizo & nori
Boeuf wagyu, asperges blanches & girolles
Umeshu & shiso pourpre
Millefeuille vanille & soja
Fraises des bois & sake kasu.
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A ressortir tout particulièrement, l’exceptionnel « Asperges vertes & œuf, ail des ours, sauce XO » : LE plat du repas, signature du chef, avec un gout Umami absolument fabuleux.
Ensuite le millefeuille vanille et soja, vegan, qui a nécessité de longues semaines de mise au point pour concrétiser ce qu’ils avaient en tête. C’est une magnifique réussite.
Et pour finir, le mochi coco / chocolat servi parmi les mignardises…Un vrai régal sucré pour finir en douceur.
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En conclusion, une très belle adresse, avec une cohérence et des assiettes de haut, voire très haut niveau. L’identité du chef est claire et marquée, et il sait nous entrainer dans son univers à travers ses assiettes, le tout parfaitement secondé par les choix des vins au verre en salle.
Si je devais trouver un bémol, je pense que le menu à 128€ sans la « street cred » du macaron Michelin est peut-être un peu cher pour le « grand public » qui ne suivrait pas l’actualité gastronomique au quotidien. La bonne nouvelle, c’est que l’étoile ne devrait pas être longue à tomber vu le niveau de l’équipe et des assiettes !
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Le Jean Michel Breizh

Le Jean Michel Breizh

7 rue gros, paris 16

Qu’il est agréable de découvrir des restaurants comme le « Jean Michel Breizh », quand la soirée dépasse nos attentes, pourtant assez hautes, et que l’on sait que l’on se souviendra de ce diner entre amis pour un temps certain.
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Situé dans une rue prédestinée pour accueillir une adresse gourmande et généreuse (la Rue Gros), à portée d’ondes courtes de la maison de la Radio, Aurélien Rousseau reçoit dans son petit établissement (20 couverts max) avec sa déco composée d’objets hétéroclites, aux murs bruts et au carrelage d’antan.
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L’accueil est à l’image de la (magnifique ;-)) région mise à l’honneur ici, à la fois abrupte et chaleureux, ensoleillée et couvert ! Et il faut attendre un peu avant de se sentir comme à la maison, mais ensuite, on ne souhaite qu’une chose, y revenir, et que la soirée ne se termine pas.
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Pour se sustenter, on retrouve une carte concise et diverse, avec du classique mais également du « à partager ». Nous concernant, nous attaquons avec un étonnant œuf MMM (mimosa, mayonnaise, mamie) qui mixe et revisite plusieurs recettes en un. Surprenant mais gourmand, même si mon cœur de membre de l’Asom tique un peu, mon palais valide !
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On passe aux choses sérieuses avec le plat de résistance et cette très belle pièce de bœuf Salers pour deux vendu au poids, ail chemisé et purée maison. Cuisson top, viande de qualité, purée fondante. Tout y est pour les amoureux du bœuf.
Nous accompagnons cela d’un superbe Aloxe Corton 2018 du Domaine Nudant, un peu cher mais hélas c’est le prix de la Bourgogne. La carte des vins penche d’ailleurs plutôt vers cette région, et il manque une ou deux bouteilles d’entrée de prix.
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Avec son nom hommage, sa rue prédestinée, son patron atypique, sa cuisine gourmande et maitrisée, et son ambiance unique, le Jean Michel Breizh est une top adresse comme je les aime. « Trugarez » comme on dit en Bretagne ;-).

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La Kontxa – Paris 16

[Paris 16] – Logée au sein du Trinquet, comme une pelote dans sa Chistera, la Kontxa est le dernier né des restaurants de la famille Dumant (Les marches, aux crus de Bourgogne, Paris 16….). Après avoir dupliqué et développé des adresses orientées « bistrot parisien », ils s’attaquent ici à un nouveau concept avec une cuisine basque et une ambiance festive typiquement Sud Ouest (Paquito recommandé au dessert ;-)).
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Coté décor, on est vite plongé dans le bain avec la présence d’un des rares frontons parisiens de Chistera et une salle couverte pour la pala (le fameux « trinquet »), les serveurs en blanc et bandeaux rouges, les piments d’Espelette, etc…
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La carte également nous transporte directement dans le Sud Ouest : Guindillas, Osso Iraty, Pimientos, Axoa, Piperade, etc…Même pour l’apéro, on nous propose de découvrir un vin blanc basque légèrement pétillant (Hirutza – Hondarrabi Zuri), servi à la manière du cidre dans les Asturies, de manière aérienne !
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Cote assiette, il y a la possibilité de partager cochonnailles et tapas (mentions spéciales à l’excellente terrine au piment d’Espelette et aux couteaux à l’ail !) ou bien des plats pour 2 comme la cote de bœuf ou un magnifique Encornet le jour de notre passage.
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Tout est gourmand, chantant, épicé / pimenté / aillé et convivial. Les grandes tablées s’animent au fur et à mesure que le repas avance et que les bulles du Hirutza s’écoulent. La musique et le service en salle chaleureux encouragent à faire monter l’ambiance.
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Conclusion, si vous cherchez un endroit où allier ambiance festive, cuisine généreuse, dépaysante et gourmande, foncez à la Kontxa, idéalement entre amis plutôt que pour un diner en amoureux. Et vu le succès déjà rencontré par l’adresse, pensez à réserver !

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